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Saison 2004 – 2005

Exposition des professeurs Barry Allikas POW
John Graham vingt visions Susan Brainerd Alain La mer
Anne Fish sous la surface Prudence et Ross Heward fonds et figures
Carmen Ruschienski figure de proue Nadine Bariteau Éclipse; dans l’oeil du monde
Todd Munro Lascaux revisited Exposition annuelle des étudiants
Eric LeMÉnÉdeu pluie attendue en fin de journée Anne Ashton garden of joy
Dorothy Stewart carillons Full Circle Mandala Project rencontre à mi-chemin pour la paix au moyen orient

Exposition des professeurs

Vernissage: jeudi le 9 septembre à 18h
Exposition: 10 septembre au 2 octobre , 2004

Barry Allikas POW

Vernissage: vendredi le 8 octobre à 18h
Exposition: du 8 au 30 octobre , 2004
Rencontre avec l’artiste: jeudi le 14 octobre à 18h

Communiqué de presse de l’exposition:

La galerie McClure a le plaisir de présenter une exposition de nouvelles peintures en acrylique grand format de Barry Allikas. L’austérité des tableaux en noir, blanc et rouge créent un impact saisissant lors notre visite à la galerie. Des angles géométriques marqués forment des zones directionnelles sur la toile qui suggèrent une multiplicité d’espace en existence simultanée à n’importe quel moment.
Les œuvres dans POW sont influencées par Disasters of War de Goya, tout en faisant référence à la série Disasters d’Andy Warhol et aux peintures de Lichtenstein qui sont dérivées de bandes dessinées de guerre populaires. Le titre de l’exposition est un jeu de mots à plusieurs niveaux : 1) un clin d’œil au mouvement Pop Art, 2) le son et le sentiment d’une explosion et, 3) un acronyme pour « Prisoners of war. »
Bien qu’elles soient ostensiblement liées à l’idiome qui, en peinture, privilégie les contours nets (« Hard Edge Painting»), ces œuvres s’en éloignent également, tant sur le plan formel que conceptuel. Dans le passé, Allikas a commencé avec une approche relativement aléatoire qu’il a transformé en motif ordonné et rectiligne. Dans cette nouvelle série d’œuvres, le processus est inversé. Allikas commence en peignant une surface ordonnée et linéaire. Cette surface est ensuite assujettie à un processus numérique aléatoire, ce qui fait « exploser » la grille originale en un espace angulaire et fragmenté qui suggère de chaos avec des plans tordus et des éclats magnifiés. La palette agressive, réduite à des rouges, noirs et blancs, renforce la nature graphique et l’effet de discordance chromatique de l’image tandis que l’échelle est assez grande pour évoquer une désorientation physique, spatiale et psychologique reliée à la notion du sublime.

Barry Allikas vit et travaille à Montréal. Il a étudié le Cinéma au collège Dawson et il enseigna à l’Université Concordia en 1997-98 dans le département des Arts Plastiques. Allikas a exposé ses œuvres au Canada, New York et en Europe. Il a dernièrement exposé en solo à Sylvianne Poirier Art Contemporain à Montréal, Arts Sutton, SAW Gallery à Ottawa et Pari Nadimi Gallery à Toronto et en groupe à Fishtank Gallery à Brooklyn, New York et Artena Gallery à Marseille, France. En 2003, il a complété une résidence d’une durée de quatre mois à Point B à Brooklyn. Ses œuvres font partie de collections tels que le Musée des beaux-arts de Montréal, le Musée du Québec, la Banque d’œuvres d’arts du Canada et plusieurs autres institutions incluant des collections privées. Barry Allikas est représenté par Sylvianne Poirier art contemporain.

John Graham vingt visions

Vernissage: Ventredi le 5 novembre à 18h
Exposition: du 6 au 20 novembre , 2004

Communiqué de presse de l’exposition:

Vingt visions célèbre une décennie d’impressions de 1994 à 2004 dans la carrière de l’artiste John Graham.
Vingt œuvres sur papier de tailles moyenne à grande, incluant gravures, gravures sur bois, lithographies et techniques mixtes sont mises en vedettes dans cette exposition ainsi que des extraits de plusieurs livres d’artiste que Graham a produit durant cette période. On s’intéressera particulièrement aux gravures en aquarelle et aux textes en sérigraphie du plus récent et ambitieux livre de Graham, Visions From the Tempest (2001), inspiré par The Tempest de Shakespeare.
Le dessin, en formes d’esquisses et d’études du modèle, point de départ pour toutes les œuvres en arts imprimés de Graham. Plusieurs de ses œuvres représentent des propos allégoriques infusés d’intentions psychologiques dramatiques. L’artiste écrit: « l’alchimie entre le circuit de nos pensées, les représentations mythiques et l’information de nos rêves sont une des façons les plus enrichissantes que nous pouvons enrichir notre perception du monde…Dans le moindre, mon travail peut être apprécié comme un petit hommage de l’élusive vulnérabilité de l’humanité aux forces de l’imaginaire. »

Née à Montréal, John Graham a premièrement étudié l’architecture et ensuite les arts visuels et a obtenu son baccalauréat de l’Université Concordia en 1986. Ensuite, il continua ses études à l’University of Oregon où il obtient sa maîtrise. Présentement, l’artiste vit et travaille à Guelph, Ontario et enseigne à l’University of Guelph dans le département de l’estampe. John Graham a obtenu plusieurs distinctions au Canada, aux États-Unis et en Europe. En 2002, il a obtenu une bourse de recherche de l’University of Guelph et une bourse d’invitation artiste en résidence de l’University of Tasmania en Australie. Plusieurs de ses livres d’artistes font partie de collections publiques et privées tels que la Bibliothèque nationale du Canada à Ottawa, la Bibliothèque nationale du Québec à Montréal et la New York Public Library.

Susan Brainerd Alain La mer
Anne Fish sous la surface

Vernissage: jeudi le 9 décembre à 18h
Exposition: du 10 au 23 décembre , 2004

Communiqué de presse de l’exposition:

La galerie McClure a le plaisir de présenter deux expositions de peintures par les artistes montréalaises Susan Brainerd Alain et Anne Fish. Dans la grande galerie, Susan Brainerd Alain présente une nouvelle série de peintures en acrylique qui examine la mer et les transformations qu’elle subit avec les changements de lumière, les conditions climatiques et les saisons. Les couleurs audacieuses et les formes simplifiées présentent des vues de l’eau peint de l’observation en Nouvelle Écosse, venant d’un point de vue de contemplation et de calme.
Anne Fish présente dans la petite galerie ses peintures en huile récentes qui reflètent sa curiosité avec ce qui réside sous la surface des objets familiers tels des édifices ou des bateaux. Son imagerie, souvent vieilli et usagé, suggère un usage passé et implique très souvent et sans trop dévoiler, une présence humaine. L’emphase est sur le jeu de lumière sur des surfaces qui sont texturées par l’application de multiples couches de peintures.

Née à Montréal, Susan Brainerd Alain a étudié à l’Ecole des beaux-arts à Montréal de 1962 à 1963 et ensuite à l’Academia di Belle Arts à Rome, de 1963 à 1965. Elle a présenté des expositions individuelles en 2002 au Petit Château et à la Bibliothèque Municipale en France.

Née à Montréal, Anne Fish a obtenu une maîtrise en travail social de l’Université McGill, suivi d’un certificat en Criminologie de l’Université de Montréal. Elle a ensuite complété un baccalauréat en beaux-arts de l’Universit Concordia en 1990. Elle a depuis participé à de nombreuses expositions collectives et elle a présenté sa première exposition individuelle en 2002.

Prudence and Ross Heward fonds et figures

Commissaire invité: James D. Campbell
Vernissage: jeudi le 6 janvier à 18h
Exposition: du 7 au 29 janvier , 2005
Conférence de James D. Campbell: jeudi le 13 janvier à 17h

Communiqué de presse de l’exposition:

La galerie McClure a le plaisir de présenter les œuvres de deux artistes canadiens, soit Prudence Heward et son neveu, Ross Heward. Le commissaire invité de cette exposition est James D. Campbell. Fonds et formes propose une nouvelle perspective sur la représentation du corps féminin et des liens familiaux.
Prudence Heward est reconnue comme une des peintres canadiennes les plus importantes du vingtième siècle. Un fait moins connu est que son neveu Ross Heward a poursuivi une carrière artistique en peinture figurative. M. Heward travaille dans le sud de la France. L’étude du nu féminin et la représentation de la femme en général constituent deux particularités importantes du processus créatif de Prudence Heward dans ses peintures. Ross Heward peint des tableaux acryliques grand format et utilise comme surfaces des tissus de diverses provenances ornés de motifs. D’un certain point de vue, les œuvres de Ross Heward sont beaucoup moins conventionnelles que celles de sa tante. En outre, elles se démarquent par les supports qu’il choisit couvre-lits, robes, rideaux de douche, etc.. Par contre, en utilisant des éléments comme le vêtement et le motif, Prudence et Ross partagent un intérêt commun, celui d’intégrer la figure dans son environnement.
Deux oeuvres par Prudence Heward, jamais exposées auparavant et faisant partie de ses dernières oeuvres, sont accompagnées d’une série de dessins de nus féminins réalisés au fusain. Douze peintures acryliques et une sélection de dessins au graphite par Ross Heward sont également présentées lors de l’exposition.
L’exposition est accompagnée d’un catalogue en couleur renfermant un texte de James D. Campbell.
Les oeuvres de Prudence Heward font partie de collections d’institutions importantes partout au Canada, notamment le Musée des beaux-arts du Canada. Ross Heward habite et travaille à Caderousse, France. En 2000, il a présenté ses peintures dans le cadre d’une exposition solo à la Galerie Calligrammes à Ottawa.

Carmen Ruschienski figure de proue

Vernissage: jeudi le 3 février à 18h
Exposition: du 4 au 26 février , 2005

Communiqué de presse de l’exposition:

La galerie McClure a le plaisir de présenter une exposition de peinture de l’artiste montréalaise Carmen Ruschiensky. Depuis plusieurs années, les peintures de Ruschiensky oscillent entre abstraction et figuration, représentant diverses formes d’accumulation : des amas d’objets, des signes, des mots, des empreintes d’artistes, des motifs cumulatifs évoquant des phénomènes naturels, des surfaces enroulées ou de simples répétitions méthodiques. Ses peintures suggèrent un excès matériel et sensuel ou des accumulations d’information redondante, humoristique et contradictoire.
Des peintures à l’huile de petit et de grand formats seront présentées, datant de 2002 jusqu’à aujourd’hui. Son travail plus récent consiste en de petites peintures de figures individuelles de la série figures de proue. Les formes rappellent le contour d’un visage ou d’une tête sauf qu’elles sont radicalement tourmentées et prennent des proportions monstrueuses. L’artiste s’intéresse dans les variantes de connotations de l’expression figure de proue (la figure ornementale ou le symbole placé à l’avant d’un navire; le buste d’une personne célèbre). Les tableaux parlent également du contraste entre le portrait traditionnel qui représente le pouvoir, la célébrité et l’influence et la façade grotesque qui est la simulation du pouvoir, le chef nominal, le personnage purement décoratif.

Née à Regina, Saskatchewan, Carmen Ruschiensky a étudié les arts plastiques à l’University of Regina entre 1987 et 1989. En 1989 elle déménage à Montréal où elle a obtenu son baccalauréat en beaux-arts en 1992. Elle a récemment présenté son travail dans des expositions individuelles à la Fonderie Darling et à la Galerie B-312 à Montréal et dans les expositions collectives Lines Painted in Early Spring, une exposition itinérante de la Southern Alberta Art Gallery, Lethbridge, Les Mars de l’art contemporain, Clermont Ferrand, France et Portraits-robots, Galerie Graff, Montréal. Ses œuvres font partie de collections importantes telles que celles du Musée du Québec, de Loto-Québec et du Centre d’art de Baie Saint-Paul.

Nadine Bariteau Éclipse; dans l’oeil du monde
Todd Munro Lascaux revisited

Vernissage: jeudi le 3 mars à 18h
Exposition: du 4 au 26 mars , 2005

Communiqué de presse de l’exposition:

La galerie McClure a le plaisir de présenter deux expositions en arts imprimés par les artistes montréalais Nadine Bariteau et Todd Munro. Dans la grande galerie, Nadine Bariteau présente douze sérigraphies grand format travaillées sur l’ordinateur et provenant de ses vidéos. Au moyen de séquences floues manipulées à vitesse lente, l’artiste est capable de saisir un geste, ce qui permet de percevoir la nature transitoire de la race humaine. L’exposition se veut une allégorie sur une suite de mauvais présages dont nous sommes témoins dans notre environnement actuel.
Lascaux revisited, par Todd Munro est une nouvelle série d’estampes (lithographie et monotype) sur papier japonais et Arches, basées sur les peintures rupestres de Lascaux en France qui datent d’environ 15000 ans. Les représentations de bovins, de chevaux et d’autres animaux sont remplacées par l’automobile. Les dessins crûs de Munro sont accentués par des égratignures et des impressions de main similaires à celles des grottes.

Nadine Bariteau a obtenu son baccalauréat en beaux-arts, profil en arts imprimés de l’Université Concordia en 1999. Elle est récipiendaire de plusieurs bourses et prix tels que ceux de la Biennale du Grand Format – Voir Grand (2002) et du Toronto Outdoor Art Exhibition (2002, 2003). Durant l’été 2003, elle a participé à la Biennale internationale d’estampes contemporaines de Trois-Rivières. Nadine Bariteau souhaite remercier le Conseil des arts et des lettres du Québec pour son appui.

Todd Munro a obtenu son baccalauréat en beaux-arts de l’Université York en 1994. Il a participé à des expositions nationales et internationales dont dernièrement, une exposition solo à la Transit Gallery à Hamilton (2004) et une exposition de groupe à la Warringah Printmakers Studio à Sydney, Australie (2004). En 2003, il a travaillé à l’atelier Imago à Moncton, Nouveau-Brunswick dans le cadre d’une résidence de création. Munro est un membre régulier de l’Atelier Circulaire depuis 1995.

Exposition annuelle des étudiants

Vernissage: le jeudi 31 mars à 18h
Exposition: du 1er au 23 avril, 2005

Communiqué de presse de l’exposition:

Les étudiants inscrits à l’école d’art pour la session d’hiver sont invités à exposer leurs œuvres dans le cadre de notre exposition annuelle. L’exposition, qui regroupe une centaine d’œuvres réalisées dans une grande variété de techniques, donne aux étudiants la possibilité de voir leurs œuvres dans le contexte d’une galerie professionnelle. Elle offre aussi l’opportunité d’apprécier la grande diversité de la production artistique au Centre.

Eric Le MÉnÉdeu pluie attendue en fin de journée

Vernissage: jeudi le 28 avril à 18h
Exposition: 29 avirl au 31 mai , 2005

Communiqué de presse de l’exposition:

La galerie McClure a le plaisir de présenter une exposition de l’artiste montréalais Éric Le Ménédeu. Pluie attendue en fin de journée inclut des peintures à l’huile de différents formats réalisées depuis 2001, ainsi qu’une série de dessins récents au fusain rehaussé d’huile, études rapides issues de souvenirs.
Depuis plusieurs années Éric Le Ménédeu est engagé dans la création d’une série de tableaux représentant de larges ciels nuageux et mouvants, surplombant de minces bandes de paysages. Ces peintures sont inspirées plus ou moins librement de photos prises lors de ses déplacements, moments discrets glanés au passage. On y retrouve souvent les plaines et les rivières de son pays natal.
La fluidité des éléments air et eau, leur insaisissable et perpétuelle mouvance, deviennent ici symbole de passage, de changement et d’exil, métaphore de la course du temps, nostalgie de l’enfance; l’attente de la pluie, un espoir de renouveau, de régénérescence. À travers ses peintures, Éric Le Ménédeu nous propose l’arrêt et la contemplation. C’est sa réponse calme et lente au monde qui nous entoure.

Éric Le Ménédeu est né à Paris, France, en 1962. Diplômé de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (Paris) en 1986, il vit et travaille à Montréal depuis 1994. Il fut gagnant en 2001 de la 3rd Annual New Canadian Painting Competition pour l’Est du Canada. Son travail se retrouve dans plusieurs collections importantes telles que celles d’Alcan, de Gildan et de la Banque Royale. Éric Le Ménédeu est représenté par la galerie Mira Godard à Toronto.

Anne Ashton garden of joy

Vernissage: jeudi le 26 mai à 18h
Exposition: du 27 mai au 18 juin , 2005
Rencontre avec l’artiste: jeudi le 2 juin à 17h

Communiqué de presse de l’exposition:

La galerie McClure a le plaisir de présenter une exposition de peintures récentes par l’artiste montréalaise Anne Ashton. Son travail explore la beauté mutable et étrange du monde naturel. Garden of Joy était une salle de danse à Harlem dans les années vingt, et les peintures de l’exposition font référence au lexique et à l’argot de la musique de cette époque.
L’échelle et le contexte des sujets sont souvent modifié, et les toiles sont peintes avec des couches translucides de peinture à l’huile et un détail soigné. Ashton peint sur des panneaux de bois souvent entourés de cadres retro. Les cadres ne sont pas toujours capables de contenir l’image, qui a tendance à déborder au-delà des limites de la toile. Les fleurs sont en train de s’épanouir; quelques insectes rôdent par ici et par-là.
Ashton tente d’inciter le spectateur d’observer plus profondément non seulement les toiles, mais le monde naturel qui nous entour et surtout les éléments souvent considérés comme inutiles, déplaisants ou sans beauté inhérente. En mettant l’emphase sur les curiosités individuelles, elle espère offrir une façon de voir les systèmes et les créatures de notre planète avec un regard plus curieux et plus empathique.

Anne Ashton est née à San Diego en Californie où elle a étudié les arts visuels et la littérature à la San Diego State University et à l’Université de Californie à Santa Barbara. Elle a travaillé au San Diego Museum of Natural History et à l’Office national du film du Canada. De plus, Anne Ashton est une des membres fondatrices de la Galerie Clark (Montréal). Elle a présenté ses œuvres dans plusieurs expositions solos au Québec, en Ontario, à Terre-Neuve, en Alberta et en Arizona. Sa plus récente exposition a eu lieu en 2004 à Oboro (Montréal). Ses œuvres se retrouvent parmi plusieurs collections publiques tels que le Musée des beaux-arts du Québec, la Tom Thompson Memorial Art Gallery et la Banque d’œuvres d’art du Conseil des Arts du Canada, ainsi que parmi des collections corporatives et privées au Canada et aux États-Unis. Elle vit et travaille à Montréal.

Dorothy Stewart carillons

Vernissage: mercredi 22 juin à 18h
Exposition: du 23 juin au 16 juillet , 2005

Communiqué de presse de l’exposition:

La galerie McClure a le plaisir de présenter une exposition célébrant neuf ans dans la carrière de Dorothy Stewart, artiste née à Montréal. L’exposition comporte huit grandes peintures acryliques sur toile grand format, ainsi que des oeuvres de plus petite taille sur papier, crées entre 1995 et 2004. Le corpus de Stewart fait référence à l’espace intérieur et extérieur et nous propose des compositions poétiques et évocatrices dans lesquelles sont amalgamés de vastes champs colorés dont les contours rappellent les études de natures mortes pratiquées par les cubistes.
Dorothy Stewart écrit : « De nos jours, nous sommes si accoutumés à l’art non objectif que nous sommes portés, de façon naturelle, non pas à rechercher une signification dans les éléments que nous reconnaissons dans une oeuvre, mais plutôt à nous concentrer sur l’impression que cette œuvre nous laisse, puis ensuite à faire des associations entre cette impression et la création qui se trouve sous nos yeux. Des couleurs attribuées à des formes particulières sont alors propres à accentuer la perception qu’a de l’œuvre un observateur et même à laisser flotter chez lui un sentiment d’ambiguïté. Tout est une question de relation de liaison. »

Dorothy Stewart, originaire de Montréal, a obtenu son diplôme avec distinction du School of the Museum of Fine Arts à Boston, où elle a reçu également les bourses Best Woman Painter et First Prize, Painting. Pendant les premières années de sa carrière, elle a vécu et travaillé à Montréal. À la fin des années 1970, Dorothy est déménagée à New York, où elle a passé vingt ans à peindre et à exposer. Elle a participé à de nombreuses expositions collectives dans des lieux aussi divers que le Japon, les Émirats arabes unis et l’Espagne. Dernièrement, elle s’est installée à Toronto, où elle continue à peindre.

Full Circle Mandala Project rencontre à mi-chemin pour la paix au moyen orient

Vernissage: jeudi le 4 août à 18h
Exposition: du au 27 août , 2005

Communiqué de presse de l’exposition:

La galerie McClure a le plaisir de présenter une exposition multi-média en collaboration avec Le groupe dialogue de Montréal et Le Projet mandala : le cycle complété. Rencontre à mi-chemin pour la paix au Moyen-Orient réunit des artistes appartenant aux traditions juive et palestinienne/arabe qui travaillent dans le but de promouvoir une coéxistence paisible.
Le projet à pour but d’apporter la conscience aux issues spirituelles, humanitaires et sociales de la région. Les participants manifestent leur échange interculturelle en partageant leurs histoires personelles par l’écriture, la peinture, la sculpture, la photographie et les médias mixtes.
Un groupe de montréalais (avec ou sans formation dans les arts) se réunit pour la première fois pour créer des œuvres prenant la forme de mandalas (symboles de l’unité sacrée et structurale). Les mandalas sont construits d’une grande variété de matériaux, y compris le papier fait à partir des journaux israéliens et palestiniens/arabes, des coupures de journal, des photos de famille, des souvenirs et des bouts de journaux intimes. Les participants ont également moulu leurs mains et visages pour créer des sculptures qui expriment l’urgence de leur participation physique et émotive dans les histoires qu’ils ont recréées.

Ce projet fut initié par Helga Schleeh (artiste, directrice du Projet mandala : le cycle complété et membre du corps enseignant du Centre des arts visuels) et Nada Sefian et autres membres du Groupe dialogue de Montréal.
Remerciements à Engrenage Noir, La Fondation CRB et le Conseil des arts du Canada pour leurs soutient généreux.

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