Galerie        
McCLURE

Saison 2016 – 2017

 

Trevor Kiernander Event Horizon: This Must be the Place
Nicolas Ranellucci Marcher sur les cendres
2e Biennale de céramique Virginia McClure Episode
Eva Richardson Surface
Joëlle Morosoli Chaos pénétrable
Conçu en couleur – Barry Allikas, Caroline Hart, Jennifer Lefort, Susannah Phillips
Sarah Stevenson Fragile
Exposition annuelle des étudiants
Frédérique Ulman-Gagné Les Choses
Brown’s Hill – Sara Peck Colby, Renée Duval, Holly King, Peter Krausz et Song Nan Zhang.
Commissaire invitée : JoAnn Meade

Trevor Kiernander Event Horizon: This Must be the Place

Exposition: 2 au 24 septembre 2016
Vernissage: Jeudi 1er septembre 1 à 18 h

La galerie McClure est honorée de présenter les plus récentes peintures de Trevor Kiernander. L’exposition – Event Horizon : This Must Be the Place – et un catalogue ont été réalisés en collaboration avec Art Mûr. Approximativement 30 peintures, toutes complétées cette année, seront exposées simultanément dans les deux galeries. Elles forment un corpus d’œuvres cohérent et accompli, qui unit le plaisir pictural et le geste expressif à des compositions visuelles équilibrées et habilement construites. Comme le titre le suggère, elles incitent notre séjour.

Dans sa poursuite de sens personnel, le meilleur des artistes réussira à identifier quelque chose de beaucoup plus collectif. Dans cette perspective, la quête de Kiernander pour le lieu et l’appartenance – à la fois esthétique et réel – parle ardemment à notre époque, marquée par les idées de diaspora et de dispersion. Le lieu, le sentiment d’avoir un chez soi, est l’antidote insaisissable. L’échelle utilisée dans les peintures de Kiernander, de même que les formes qui les habitent, invitent non seulement l’œil, mais également l’incarnation de nous-même. Physiquement, nous arrivons d’une part à sentir la poussée ou le chevauchement des formes sombres planantes et de l’agitation régnante contre toutes sortes de portails, de plans et de somptueux champs de couleur; de l’autre, nous ressentons la difficile chute de l’espace vide. S’effondrant vers l’intérieur, ils rejoignent simultanément le bord de la toile afin de nous atteindre.

Trevor Kiernander a obtenu sa maîtrise en Beaux-arts de Goldsmiths, Université de London, en 2009. Pendant son séjour en Angleterre 2007-2014, il expose plusieurs fois dans tout le Royaume-Uni. De plus, il a aussi participé à des expositions et des projets au Canada, aux États-Unis, en Allemagne, en Russie et au Maroc. Depuis son retour à Montréal en 2014, Kiernander continue à travailler à plein temps à son studio. Ses œuvres font partie de nombreuses collections nationales et internationales, publiques et privées, y compris la collection de Loto-Québec, du Mouvement Desjardins, du Conseil des arts de Montréal et de la Banque TD.

Event Horizon: This Must be the Place – Trevor Kiernander

64 pages (39 reproductions couleur)
français / anglais
ISBN : 978 –1-926492
Galerie McClure, 2016
disponible : Galerie McClure
24,95 $ + tx


Nicolas Ranellucci Marcher sur les cendres

Exposition : du 30 septembre au 19 octobre 2016
Vernissage : Jeudi le 29 septembre 2016 à 18 h

La galerie McClure est honorée de présenter Marcher sur les cendres, une exposition des plus récentes peintures de Nicola Ranellucci. Dans ce nouveau corpus d’œuvres, l’artiste utilise le motif de la ruine pour explorer l’espace poétique de la mémoire afin de comprendre les forces extraordinaires qui échappent à la destruction et à l’anéantissement. Le sens de la ruine est évoqué à travers une juxtaposition éclectique d’éléments aux origines les plus diverses, interagissant de façon variée et inhabituelle. L’exposition rassemble une quinzaine d’œuvres figuratives, de petit, moyen et grand format, ainsi que quelques aquarelles et une installation composée de petits objets en déclin.

Ranullecci présente la ruine de façon majestueuse et insoumise, au-delà de la disparition. Ainsi, s’ouvrent toutes sortes de possibilités, mêmes les plus opposées. De plus, en utilisant le motif de la ruine l’artiste nous invite à entrer dans la mémoire pour réédifier sa propre histoire et établir avec elle un rapport de liberté. « Quand le bâtiment est en ruines et libérée de sa servitude, l’esprit émerge, se révèle ; le socle de la mémoire devient le support d’une collaboration nouvelle qui permet d’expérimenter une union jusqu’ici inexplorée avec les hommes et les choses ».

Né en 1983, Nicolas Ranellucci vit et travaille à Montréal. Il est titulaire d’un certificat et d’un baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal. Il remporte en 2010 la bourse d’excellence en peinture de la Fondation Mc Abbie et figure en 2012 parmi les finalistes au Concours de peintures canadiennes de la RBC. Depuis 2014, il a exposé, entre autres, au centre d’artistes AXENÉO7, à la Galerie Dominique Bouffard ainsi qu’à l’Usine C. Il présentera en 2016 une installation à la Maison de la culture de Gatineau en plus de l’exposition présente Marcher sur les cendres à la Galerie McClure. Son travail fait partie de diverses collections privées et publiques au Québec, au Canada et en Europe.


Biennale de céramique Virginia McClure Épisode

Episode

Exposition: du 28 octobre au 26 novembre 2016
Vernissage: Jeudi le 27 octobre 2016 à 18 h

Épisode est conçue par l’artiste et commissaire invitée Linda Swanson. L’exposition présente quatre artistes dont les oeuvres témoignent non seulement de l’excellence et de l’innovation en céramique, mais aussi de la pertinence de cette discipline qui permet une articulation matérielle et incarnée de l’expérience humaine contemporaine. Le choix des artistes de Swanson — Phoebe Cummings (Stafford, R.-U.), Benjamin DeMott (Chicago, É.-U.), Janet Macpherson (Toronto, Canada) et Meghan Smythe (Los Angeles, É.-U.) — se traduit en une exposition inspirante et matériellement séduisante. En effet, il y a quelque chose de collectivement subversif dans leur travail, subversif dans le sens où cela ébranle les récits convenus, les tropes restrictifs ou les hypothèses sur notre réalité perçue. Chaque artiste reconnaît le patrimoine historique de la céramique en offrant toutefois une vision très originale et imaginativement provocatrice. Épisode est la deuxième de cinq biennales qui auront lieu entre 2014 et 2022.

En conjuguant l’art, le design et la céramique, Phoebe Cummings créée des installations éphémères d’argile brute qui répondent aux conditions du site et aborde l’historique en vue de devenir entièrement contemporain.

La pratique de Benjamin DeMott, imprégnée d’une conscience et sensibilité compatissantes, repose sur un dialogue avec la matérialité, une sorte de pèlerinage ludique vers des situations incertaines.

Janet Macpherson emploie des formes animales de la culture populaire pour aborder des préoccupations propres à l’humain comme la religion et notre relation avec le monde naturel.

Les sculptures en céramique figuratives de Meghan Smythe saisissent les personnages en un paradoxe confus d’extrêmes contradictoires: l’intimité et la brutalité, la beauté et la laideur, et l’obscénité et la tendresse.

Les intérêts de Linda Swanson sont ancrés dans la nature métamorphique des matériaux de la céramique et des processus de son travail tout en engageant les propriétés énigmatiques de la matière à un niveau élémentaire.

EpisodeEpisode : 2e Biennale de céramique Virginia McClure

76 pages (48 reproductions couleur)
français / anglais
ISBN : 978 –1-926492-11-7
Galerie McClure, 2016
disponible : Galerie McClure
24,95 $ + tx


Eva Richardson Surface

Eva Richardson Surface

Exposition: du 2 au 22 décembre
Vernissage: Jeudi le 1er décembre à 18 h

La galerie McClure est heureuse de présenter les œuvres récentes d’Eva Richardson dans le cadre de l’exposition Surface. Environ 20 toiles de petit à moyen format et un nombre égal de petits collages élégants y sont présentés. C’est un recueil d’œuvres calme et puissant. Dans l’ensemble, les toiles témoignent d’une sensibilité esthétique aiguisée ainsi que d’une intimité à la fois introspective et évocatrice.

Son travail antérieur cherche à saisir, par un style minimaliste abstrait, un sentiment de la terre. Le travail plus récent de Richardson, tire son élan initial non pas de la terre, mais de ses collages, issus de son environnement urbain — dans les pages tachées et les couvertures de vieux livres, les surfaces de métal rouillées, la façade marquée d’un mur de graffiti décrépit à la recherche de traces et d’interludes plus calmes, plus modestes, et vétustes.

On retrouve dans les œuvres récentes sa prédilection antérieure pour les nuances monochromatiques et l’orchestration subtile de ton, une palette limitée soulignant la notion d’immersion dans un milieu, comme si le tableau dépassait ses extrémités pour s’immiscer dans l’espace du spectateur. Bien que les petits collages, avec une composition bord à bord, mettent l’accent sur la platitude du plan pictural ; les œuvres récentes, au contraire, capturent un plus grand sens du mouvement, de la fluctuation et de la profondeur du plan. En effet, ce qui distingue le plus ce nouveau travail de celui du passé, c’est le trouble ou l’émoi de la surface. Une certaine intimité émotionnelle ressort de ses toiles, les tableaux sont plutôt des paysages « d’intérieur » que des paysages, capturant d’autant plus ardemment le moi « physique » naviguant le monde vécu, à la fois de l’intérieur et de l’extérieur. Gentle Rain (2016), rend poétiquement une sensation de pluie tombante sur nous, en nous, comme si nous étions « trempés par le temps ». Les marques de Richardson traitent des notations fragiles de la psyché n’ayant pas encore trouvé le moyen d’une expression verbale. Il s’agit là de leur intimité, de leur lutte continuelle. Nous analysons l’espace pictural afin de s’attarder sur ses nuances, comme nous pourrions lire et relire les lignes d’un poème, afin d’en trouver un sens.

Née à Montréal, EVA RICHARDSON a étudié la peinture et le dessin à la Glasgow School of Art en Écosse et à l’Université Concordia à Montréal. En plus de la peinture, elle crée de petits collages à partir de matériel trouvé et des photographies de surfaces intéressantes sur des murs ou autre qu’elle décrit comme des « peintures trouvées ». Récipiendaire de nombreuse bourses et prix, Eva Richardson a exposé son travail au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Unis, en Norvège et au Japon. Elle vit et travaille à Montréal.

Eva RichardsonSurface – Eva Richardson

40 pages (32 reproductions couleur)
français / anglais
ISBN : 978 –1-926492-12-4
Galerie McClure, 2016
disponible : Galerie McClure
20 $ + tx


Joëlle Morosoli Chaos pénétrable

Joelle Morosoli Trame Funestre
Vernissage: Jeudi le 5 janvier à 18 h
Exposition: du 6 au 28 janvier 2017

La galerie McClure est heureuse de présenter les œuvres de Joëlle Morosoli dans le cadre de l’exposition Chaos pénétrable. Depuis plus d’une vingtaine d’années, Morosoli réalise des sculptures en mouvement. Pour cette exposition réalisée en collaboration avec Rolf Morosoli, deux installations majeures, Trame funeste et Dédale végétal, occuperont tout l’espace de la galerie afin de fournir une expérience à la fois multi-sensorielle et émotive au visiteur. «Je recherche dans mes installations cinétiques une gamme de sensations que seul le rythme parvient à rendre. Mon objectif n’est pas de faire bouger des formes, mais de donner une forme au mouvement en transformant la galerie par le déploiement de volumes, par la modification des couleurs, par des ombres mouvantes qui envahissent l’espace.» Convié à déambuler à travers les installations, le visiteur est ainsi, en raison du mouvement, confronté à la notion du temps.

Dans la grande salle, un amas de fils informes s’élève du plancher. Ces fils se structurent en barreaux créant une série de cloisons sur lesquelles apparaissent des formes humaines. À l’extension finale des fils, ces personnages suggèrent par leur expression corporelle le désir de s’évader. Trame funeste se veut une allégorie du monde secret de nos impuissances et de nos interdits. L’installation Dédale végétal quant à elle envahit la petite salle par une série de panneaux de grandes dimensions. Plus au moins penchés, les panneaux décrivent la trajectoire qu’emprunterait l’un d’eux sur le point de tomber. Ces panneaux ajourés qui dégagent des formes végétales s’agencent en une forêt fantomatique dans laquelle on peut se perdre.

Chaos pénétrable traite de l’enfermement et de l’envahissement à travers un environnement en mouvement qui plonge le visiteur dans une expérience temporelle qui angoisse, fascine, trouble.

Titulaire d’un doctorat de l’Université Paris 8 en Esthétique, sciences et technologie des arts, JOËLLE MOROSOLI a réalisé une trentaine d’expositions solos et vingt-cinq œuvres publiques. Cofondatrice de la revue Espace, elle a été adjointe à la direction durant une dizaine d’années. En 2007, elle a publié un essai intitulé L’installation en mouvement Une esthétique de la violence aux Éditions d’Art LeSabord. Il s’agit d’un livre qui traite du mouvement dans l’art corporel ainsi que dans des installations cinétiques, vidéographiques et numériques. Elle vit, travaille à Montréal et enseigne les arts au Cégep de St-Laurent.


Conçu en couleur – Barry Allikas, Caroline Hart, Jennifer Lefort, Susannah Phillips – Commissaire invité: Leopold Plotek

Conceived in Colour

Vernissage: Jeudi le 2 février à 18 h
Exposition: du 3 au 25 février 2017
Conférence: Jeudi le 9 février à 19h

Cette année, dans le cadre de son programme de commissaire invité, la galerie McClure est heureuse de présenter l’exposition Conçu en couleur ayant pour commissaire Leopold Plotek et rassemblant le travail de Barry Allikas, Caroline Hart, Jennifer Lefort et Susannah Phillips. Conçu en couleur nous présente quatre façons complètement différentes d’imaginer comment peindre en couleur. Ce qui est discret a pour contraste ce qui est exubérant, le fluide avec le formel, le planifié et l’improvisé ; cette exposition est un conflit d’harmonies. La peinture contemporaine, vivante et immédiate.

Dans les mots de Leopold Plotek: « Malgré la prolifération de livres et de cours sur la couleur, comprenant la science populaire, l’histoire culturelle, le journalisme de mode, la décoration de manuels, les apprêts auto-guérison, l’histoire de l’art importante et Dieu sait quoi d’autre, la tâche du peintre d’aborder la couleur ne semble jamais devenir plus facile. Ou peut-être cela semble-t-il ainsi à une personne, comme moi par exemple, pour qui la couleur a toujours été un sujet tendu. Hormis le peu de ‘théorie’ sur les principes du contraste des couleurs, qui peut être appris en une heure par un élève de cinquième année habile, il semble que tout ce qui est utile est gagné par l’expérience (c’est-à-dire l’expérience en peinture et en observation). Il est remarquable que lorsque la couleur est assez frappante dans le travail d’une personne et mérite que l’on s’y attarde, c’est avant tout une question des nuances du style individuel, une sorte de ‘réflexion en couleurs’ qui semble être innée.

Le travail des quatre peintres que je propose pour votre délectation se démarque clairement, sauf à l’exception de leur relation avec la couleur, qui est immanente et en germination. Ils montrent aussi comment l’intensité de la couleur présente dans le modernisme et ses successeurs, bien que non pas prédominante, a survécu et prospéré. »

Barry Allikas vit et travaille à Montréal. Il a exposé au Canada et à l’étranger. Son travail fait partie de plusieurs collections importantes telles que le Musée des Beaux-arts de Montréal, le Musée national des beaux-arts du Québec, Hydro-Québec, la Caisse de dépôt et la Banque nationale.

Caroline Lindsay Hart vit et travaille à Montréal. Elle détient un baccalauréat en Studio Art de l’Université Concordia où elle est professeur adjoint en peinture depuis plus de 10 ans. Son travail a été exposé à Montréal, London et Florence et plus récemment à la Galerie Robert Poulin en 2015.

Jennifer Lefort vit et travaille à Gatineau. Au cours des dernières années, elle a exposé plusieurs fois au Canada et à l’étranger. Elle a exposé au Musée d’art contemporain des Laurentides et à la galerie UQO de Gatineau où elle a reçu le prix CALQ-Œuvre de l’année.

Susannah Phillips vit et travaille à New-York. Elle a fait des études à The Slade School of Fine Art et ensuite a vécu plusieurs années à Montréal. Elle est représentée par la galerie Lori Bookstein de New York et a reçu le prix Joseph and Anni Albers Foundation Residency en 2014 et 2017.


Sarah Stevenson Fragile

Vernissage: Jeudi le 2 mars à 18h
Exposition : du 3 au 25 mars

La Galerie McClure est heureuse de présenter le travail de Sarah Stevenson dans le cadre de l’exposition intitulée Fragile. Cet ensemble d’œuvres est composé d’un nombre d’objets délicats suspendus du plafond de la galerie à des hauteurs diverses, donnant l’impression qu’ils flottent dans l’espace. Ces pièces sont assez volumineuses mais ont une très petite masse. Chacune de celles-ci est une forme dont les contours de la surface sont indiqués par un réseau de lignes faits de fils et de câbles métalliques, formant une cage fragile contenant un espace vide. Le processus de construction des objets implique une production de diagrammes et un système qui puisse les convertir en trois dimensions. Puisqu’ils sont faits d’éléments linéaires, de fils et de bagues métalliques, les objets ressemblent à des dessins tridimensionnels. Le poids de chaque pièce, bien que très petit, rassemble des fils tendus comme des lignes tracées avec une règle. D’autres, plus légers, sont plus lâche et semblent dessinés à la main. Ces lignes forment des grilles relativement précises semblables à des rendus générés par ordinateur, mais les formes symétriques décrites apparaissent plus organiques que géométriques. La plupart de ces formes sont non-représentatives mais peuvent suggérer plusieurs formes reconnaissables telles que des éléments architecturaux, des réceptacles, des parties de l’anatomie ou des petites créatures sous un microscope.

La quasi-impesanteur des œuvres les font réagir à n’importe quel mouvement à proximité. Ceux suspendus d’un point précis ont tendance à tourner lentement autour de leur axe verticale. Le mouvement presque imperceptible de ces formes fragiles apparaît comme des traces, des images consécutives de choses disparues ou d’hologrammes faits à la main ou de choses qui n’ont pas encore vu le jour.

Sarah Stevenson vit et travaille à Montréal. Elle détient un baccalauréat en arts visuels de l’Université de Victoria, Colombie-Britannique et a eu plusieurs expositions individuelles et collectives au Canada depuis 1987. Son travail se retrouve dans plusieurs collections publiques et privées, dont La collection de prêt d’œuvres d’art du Musée du Québec, la galerie Leonard et Bina Ellen et la Banque d’œuvre d’arts du Conseil des arts du Canada. Elle est représentée par la Galerie René Blouin à Montréal.


Exposition annuelle des étudiants

Student Exhibition 2017

Vernissage : Le jeudi 30 mars à 18 h
Exposition : Du 31 mars au 15 avril

Les étudiants inscrits dans la session d’hiver au Centre sont invités à exposer leurs œuvres dans le cadre d’une exposition annuelle regroupant des pièces réalisées dans une variété de techniques. Elle donne aux étudiants la possibilité d’exposer dans une galerie professionnelle. C’est l’occasion d’apprécier toute la diversité de la production artistique du Centre.


Frédérique Ulman Gagné Les Choses

Frederique Ulman-Gagne - Une certaine idee de luxe

Vernissage: Jeudi le 27 avril à 18h
Exposition : Du 28 avril au 20 mai, 2017
Conférence : Jeudi le 4 mai à 19h

La galerie McClure est heureuse de présenter le travail récent de Frédérique Ulman-Gagné. Dans le cadre de l’exposition LES CHOSES, la galerie sera investie d’une série de peintures de grand format qui ouvre un dialogue avec l’espace d’exposition. LES CHOSES rassemble des œuvres sans personnage ni narration mais plutôt des scènes qui mettent l’accent sur la vitalité infinie des formes et des couleurs abstraites.

La recherche actuelle de Frédérique Ulman-Gagné s’intéresse à la spécificité du lieu, poussant le travail au-delà des limites du rectangle du canevas. Les choses qui entourent l’artiste réapparaissent dans ses œuvres sous forme de débris ou de fragments extirpés de leur contexte et présentés sans hiérarchie : tests de couleur, objets d’atelier, objets utilitaires de la maison, etc. Dans le processus de devenir installation, le travail s’imprègne de l’espace d’exposition en s’étendant jusqu’au plafond voir même au-delà. L’installation devient alors la représentation d’une exaspération générale.

Frédérique Ulman-Gagné utilise l’abstraction dans des compositions particulières, à la foi excessives et minimalistes dans l’idée de bousculer l’ordre des choses et, en cours de route, modifier notre relation confortable avec l’objet construit et le «réel». Chaque œuvre devient le lieu d’une tragédie qui se joue même si elle est dépassée par la simplicité des motifs. L’œuvre reconfigurée fusionne avec l’espace jusqu’au point où elle se distingue à peine de celui-ci.

FRÉDÉRIQUE ULMAN-GAGNÉ vit et travaille à Montréal. Elle a obtenu un baccalauréat de l’Université Concordia en 2007 et une maîtrise de l’UQAM en 2010. Elle a exposé son travail dans plusieurs expositions solos au Canada depuis 2008 et a fait partie de plusieurs expositions collectives. Elle a reçu des bourses du Conseil des arts du Canada et du Conseil des arts et des lettres du Québec. Son travail fait partie de collections publiques et privées dont entre autres celle des villes de Laval et de Longueuil. Elle est représentée par la galerie Dominique Bouffard de Montréal.

Eva RichardsonLes Choses – Frédérique Ulman-Gagné

6 pages (7 reproductions couleur)
français / anglais
ISBN : 978 –1-926492-14-8
Galerie McClure, 2017
disponible : Galerie McClure
5 $


Brown’s Hill – Sara Peck Colby, Renée Duval, Holly King, Peter Krausz et Song Nan Zhang. Commissaire invitée : JoAnn Meade

Song Nan Zhang

Vernissage : Jeudi le 25 mai à 18h
Exposition : Du 26 mai au 17 juin, 2017

La galerie McClure est honorée de présenter en collaboration avec le Musée Colby-Curtis de Stanstead l’exposition Brown’s Hill, ayant pour commissaire invitée JoAnn Meade et regroupant le travail de cinq artistes et leur point de vue unique sur un paysage singulier. Entrecoupant chemin Amy, dans les Cantons-de-l’Est de Stanstead, nous retrouvons une route de gravier ondulante, nommée Brown’s Hill. C’est un pays agricole — à la fois d’élevage de bétail et de produits fermiers. Arrivant au sommet d’une colline particulière sur cette route durant une belle journée d’été, on est soudainement emporté par un sentiment de bien-être. Les premières expériences sont celles d’émerveillement et de stupeur, mais lentement laissent place à un sentiment général d’abondance et de tranquillité, comme des collines vallonnées, des vallées et des terres cultivables à l’infini se retirent dans toutes les directions jusqu’à une zone éloignée de montagnes et de ciel.

De quelle façon est-ce qu’un artiste interprète un endroit comme celui-ci ? C’est la question qui a été posée à cinq artistes très différents et accomplis, pas nécessairement ou principalement des peintres paysagistes canadiens, mais plutôt plongés dans la source d’inspiration qu’offre le paysage. Leurs interprétations visuelles forment la base de cette exposition.

L’exposition au Musée Colby-Curtis aura lieu du 7 au 30 juillet. www.colbycurtis.ca

SARA PECK COLBY vit et travaille à Montréal. Depuis les années 70, ses peintures ont été exposées à plusieurs reprises dont lors d’une exposition solo à la Galerie Gemst, à la Galerie Soleil ainsi qu’à la Galerie du théâtre Centaur.

RENÉE DUVAL vit et travaille à Montréal. Ses peintures ont été exposées à plusieurs endroits au Canada, aux États-Unis et en France et font partie de plusieurs collections publiques et corporatives. Elle est présentement directrice des expositions à la Galerie McClure du Centre des arts visuels.

HOLLY KING enseigne à l’Université Concordia et est représentée par la galerie Art Mûr de Montréal. Ses photographies ont fait l’objet de plusieurs expositions solos ou de groupe au Canada et à l’international ainsi que plusieurs projets d’art public.

PETER KRAUSZ est né en Roumanie et est professeur à l’Université de Montréal. Il a participé à plusieurs expositions de groupe et individuelles au Canada et à l’international. Ses œuvres se retrouvent dans plusieurs collections privées et publiques et il est membre de l’Académie royale du Canada.

SONG NAN ZHANG est née à Shanghai en Chine ou il a fait des études et par la suite à Paris avant d’immigrer au Canada. Depuis 1991, sont travail a fait l’objet de plusieurs expositions au Canada et en Chine.

Heures de la Galerie : Mardi à vendredi de 12h à 18h, Samedi de 12h à 17h
galeriemcclure@centredesartsvisuels.ca

Brown's Hill CoverBrown’s Hill – Sara Peck Colby, Renée Duval, Holly King, Peter Krausz et Song Nan Zhang
Commissaire invitée : JoAnn Meade

45 pages (15 reproductions couleur)
français / anglais
ISBN : 978-1-926492-15-5
Galerie McClure, 2017
disponible : Galerie McClure
24,95 $ + taxes