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McCLURE

McClure Sub

Saison 2008 – 2009

Brigitte Radecki paysages fractués Robert Walker Mediascapes
Gabor Szilasi Famille Catherine Y. Bates hors limites : Monochromes
Vision collective  en exposition levée de fonds Exposition annuelle des étudiants
Kay Aubanel et Elisabeth Galante la nature au pinceau Virginia McClure dessins récents
David Elliott Chutes Thérèse Joyce-Gagnon Survol 1979-2009
 Brigitte Radecki Fractured Landscapes

Brigitte Radecki paysages fractués

Vernissage:le jeudi 11 septembre à 18h
Exposition: 12 septembre au 4 octobre 2008
Rencontre avec l’artiste: le jeudi 18 septembre à 19h

Communiqué de presse de l’exposition:

La galerie McClure a le plaisir de présenter une exposition des peintures abstraites de Brigitte Radecki. Cette série d’œuvres fait référence au paysage et joue avec la magie et l’ambiguïté de la perception humaine.
La série Paysages fracturés explore la peinture de paysage comme procédé métaphorique. L’artiste peint d’abord quelque chose qui ressemble à un paysage abstrait sur lequel elle intervient avec des lignes et des formes composant une calligraphie spontanée issue de jets de peintures effectués sur des études préparatoires. Toutes les écritures, marques, lignes et gribouillis gestuels qui apparaissent en négatif sous les multiples couches de peinture sont conservés.

Le sens des tableaux de Radecki ne se livre pas automatiquement. Le spectateur participe activement à la perception et à l’interprétation des tableaux au hasard des points de vus qu’il adopte. Un jeu s’installe entre ce qui semble être à l’avant et à l’arrière plan, engendrant une confrontation entre les deux visions. L’artiste nous ramène à la fragilité des paysages qui nous ont touchés

Brigitte Radecki vit et travaille à Montréal. Elle a obtenu un Baccalauréat et une Maîtrise en arts visuels de l’Université Concordia. Ses œuvres ont été présentées à travers le Canada, en France et en Allemagne. Elle est boursière à nombreuse reprise du Conseil des arts du Canada et du Conseil des arts et des lettres du Québec.

Gabor Szilasi Famille

Gabor Szilasi Famille

Commissaire invitée: Hedwidge Asselin
Vernissage et lancement de la publication: le jeudi 9 octobre à 18 h
Exposition: 10 octobre au 1 novembre 2008
Table-ronde: le jeudi 23 octobre à 19 h

Communiqué de presse de l’exposition:

La galerie McClure a le plaisir de présenter une exposition et une publication de photographies de famille inédites de Gabor Szilasi. Ayant influencé une génération de photographes canadiens, M. Szilasi est connu pour son approche sociale et humaniste et nous propose dans cette exposition une rencontre avec sa famille.
Gabor Szilasi présente, dans ces photographies intimes, la vie d’une famille montréalaise observée pendant près d’un demi-siècle. Son sens de l’humour y transparaît souvent mais c’est l’amour et la tendresse qui dominent ce chaleureux témoignage.

Famille marque le 80e anniversaire de l’artiste et la galerie McClure est particulièrement appropriée pour souligner cet événement car M. Szilasi habite le même quartier depuis presque 50 ans. Une publication accompagnera l’exposition, rassemblant 35 reproductions ainsi que les textes d’Hedwidge Asselin, critique et historienne de l’art, Victoria LeBlanc, directrice de la galerie McClure et Andrea Szilasi, artiste et fille du photographe.

Gabor Szilasi vit à Montréal, Québec, depuis 1959. Il est devenu familier avec les régions du Québec en travaillant comme photographe pour l’Office du film du Québec. En 1971, il a commencé à enseigner la photographie au Collège du Vieux Montréal et à partir de 1980 jusqu’à sa retraite en 1995, il a enseigné à la faculté des Beaux-Arts de l’Université Concordia. Il a présenté plus de 30 expositions solos et a participé à 60 expositions de groupe au Canada et en Europe. Son travail a reçu à mainte reprise l’appuie du Conseil des arts du Canada et du Québec. Une exposition rétrospective accompagnée dune publication aura lieu au Musée d’art de Joliette en mai 2009.

Collective vision a fundraising exhibition

Vision collective  une exposition levée de fonds

Soirée de gala: le jeudi 6 novembre à 18h
Exposition: du 5 au 15 novembre 2008

Kay Aubanel and Elisabeth Galante A Brush with Nature

Kay Aubanel et Elisabeth Galante la nature au pinceau

Commissaire: Victoria Leblanc
Vernissage: le jeudi 27 novembre à 18 h
Exposition: 28 novembre au 20 décembre 2008
Rencontre avec les artistes et lecture en musique: le vendredi 5 décembre à 19 h

Communiqué de presse de l’exposition:

La galerie McClure a le plaisir de présenter une exposition rassemblant le travail de Kay Aubanel et Elisabeth Galante. Ensemble, au cours des trois dernières années, elles ont peint les paysages du Québec en plein-air, créant ainsi un corpus d’œuvres dont certaines seront présentées à la galerie.

Les deux artistes ont fait face au défi de la peinture en plein-air, chacune avec son approche originale; Galante travaille à l’aquarelle et à la gouache et Aubanel préfère l’acrylique et l’huile. Toutes deux savourent l’inattendu et répondent aux rythmes changeants de la nature.

La nature au pinceau démontrera leur exploration mutuelle du paysage tout en donnant à voir des interprétations individuelles d’un même site. L’exposition et le texte d’accompagnement suivront le riche processus d’engagement et d’influence des artistes. La conférence du 5 décembre explorera les thèmes de l’exposition et débutera par une lecture musicale de Denis Lessard traitant de la marche en nature.

Kay Aubanel a enseigné au Centre des arts visuels et y a présenté des ateliers depuis 1981. Elle a participé à des expositions en solo et de groupe depuis 1975. Ses oeuvres font partie de collections importantes, parmi lesquelles la Banque d’œuvres d’art du Conseil des Arts du Canada et de Loto-Québec. On peut aussi voir ses peintures à la galerie West End de Westmount.

Elisabeth Galante a étudié à l’Académie des arts de Cincinnati, aux universités de l’Indiana et de Concordia. Depuis 1990, elle est Directrice du département des Beaux-Arts et des Arts appliqués au Centre des arts visuels et depuis 1987, y enseigne le dessin et l’aquarelle. Son travail fait partie de plusieurs collections importantes telles que celle de la Banque d’œuvres d’art du Conseil des Arts du Canada, de la Banque Royale du Canada et d’IBM.

David Elliott Chutes

David Elliott Chutes

Vernissage: le jeudi 8 janvier à 18h
Exposition: 9 au 31 janvier 2009
Rencontre avec l’artiste: le jeudi 15 janvier à 19h

Communiqué de presse de l’exposition:

La galerie McClure a le plaisir de présenter une exposition des peintures grands formats de David Elliott. Dans ce nouveau corpus d’œuvres développé à partir de petites maquettes construites dans l’atelier, l’artiste pousse plus loin son intérêt pour l’espace et la perspective.

Sentimentales mais avec une touche d’humour noir certaine, ces œuvres colorées et lumineuses rassemblent des images de sources diverses créant ainsi un univers personnel parallèle et ludique. Tel qu’il le pratique depuis des années, David Elliott mélange l’insondable et le banal cherchant littéralement à faire un pacte visuel entre l’espace privé du cœur et celui cacophonique de la sphère publique. Avec ces ombres tombantes et un meilleur sens de l’illusion, ce nouveau corpus offre une grande théâtralité. Les petites pièces ont l’apparence de reliquaire et les grandes de Vaudeville, une fois que les personnages s’accumulent et se mettent en scène.

Alors que Chutes Volet I se déroule à la galerie McClure, le Volet II débutera à la galerie Joyce Yahouda, du 21 janvier au 21 février 2009. Les deux galeries ont travaillé ensemble à la réalisation d’un petit catalogue pour accompagner les expositions comprenant une douzaine de reproductions couleur ainsi que les textes de James D. Campbell et de Eric Simon.

David Elliott est connu en tant qu’artiste, pédagogue et critique d’art. Son travail a été présenté au niveau national et international depuis 1974. Né à Niagara-on-the-Lake en Ontario, il vit et travaille à Montréal depuis 1977. Plusieurs fois récipiendaire du Conseil des art du Canada et du Conseil des arts et des lettres du Québec, il écrit aussi fréquemment sur l’art actuel.

Robert Walker Mediascapes

Robert Walker Mediascapes

Vernissage: le jeudi 5 février à 18h
Exposition: 6 au 28 février 2009

Communiqué de presse de l’exposition:

La galerie McClure a le plaisir de présenter une exposition des photographies de Robert Walker. Mediascapes s’intéresse au surplus d’informations visuelles qui infecte les grands centres urbains. Times Square et Las Vegas représente deux épicentres de ce phénomène, des paysages médiatiques denses d’images commerciales provocatrices.

Mediascapes est une tentative de renverser les intentions manipulatrices originales de ces images en les mélangeant et en les combinant, créant une harmonie discordante au résultat lourdement ironique et humoristique. Times Square apparaît tel un immense cube rubrique avec les autobus, taxis et camions chargés de mots et d’images en continuel mouvement, créant un collage mobile d’énigmatiques messages.

Pour mettre l’emphase sur l’effet dramatique de ses photographies, Walker joue avec les dimensions et travaille en grands formats. La relation entre les objets se retrouvant au fond et à l’avant devient ambiguë et les manipulations créent d’étrange juxtapositions entre le réel et l’artificiel. Les piétons, souvent vu comme des victimes, semblent pris au piège dans un perpétuel trompe-l’œil ou dans un monde parallèle. Se retrouve-t-on face à de la pollution visuelle ou une image féerique? Mediascapes offre une vision ambivalente de cette contagieuse nouvelle réalité urbaine.

Robert Walker vit et travaille à Montréal. Il a passé 10 ans à New York, photographiant la ville. Des portfolios de son travail ont été publiés dans divers magazines littéraires, de photographie et d’art incluant Apperture, American Photographer, Parachute et CV. Son travail a été exposé au Canada et à l’international et fait partie de nombreuse collections privées incluant la Bibliothèque Nationale de Paris, le Musée des Beaux-Arts de Montréal, le Musée d’Art Contemporain de Montréal et la Vancouver Art Gallery.

Catherine Y. Bates Out of line : Monochromes

Catherine Y. Bates Hors limites : Monochromes

Vernissage:le jeudi 5 mars à 18 h
Exposition: 6 au 28 mars, 2009
Rencontre avec l’artiste: Jeudi le 12 mars à 19h

Communiqué de presse de l’exposition:

La galerie McClure a le plaisir de présenter Hors limites : Monochromes, une série de dessins et peintures monochromes de Catherine Y. Bates. Malgré le fait que Catherine Y. Bates soit reconnue pour la richesse de ses couleurs et le rendu poétique de lieux spécifiques, le travail présenté dans cette exposition met l’emphase sur une palette restreinte dévoilant l’expressivité immédiate des dessins et soulignant la nature abstraite du travail. L’exposition inclut approximativement 26 œuvres de dimensions variables allant des grands formats aux petites encres intimistes, en majorité des paysages et toutes, sauf une, réalisées depuis 2000.
La galerie McClure s’est jointe à la galerie Stewart Hall de Pointe-Claire pour présenter ces deux expositions du travail de Catherine Y. Bates. L’exposition à Stewart Hall, Hors limites : Rétrospective rassemble 65 œuvres réalisées au cours des 40 dernières années. Catherine Y. Bates est issue de la scène artistique montréalaise à l’époque de l’avant-garde, l’abstraction et l’expérimentation, mais elle ne s’est toutefois jamais défaite de son rapport au figuratif et tout particulièrement à la terre et à la riche tradition canadienne de la peinture de paysage. Le travail présenté à Stewart Hall donne un sens visuel au lien conceptuel existant entre l’abstraction et le réalisme dans ses oeuvres. Quant au corpus de l’exposition Hors limites : Monochromes, il complète la rétrospective en isolant une trajectoire esthétique spécifique. Le travail retrace la quête de l’artiste pour trouver une façon de «dessiner à l’intérieur de la peinture» afin de conserver la nature spontanée du dessin sur la surface peinte. Dans plusieurs des grands formats de Georgian Bay, tels que Grasses I et II, le sens émerge davantage de l’énergie de la gestuelle intégrée à la peinture que de l’image réaliste que ses traits décrivent. La surface est recouverte d’un rythme agité de lignes, comme si l’artiste se projète à travers le paysage, établissant une relation entre elle-même et la nature. Cette impression de pénétrer le paysage grâce au dessin est aussi de l’avant dans l’œuvre Owl’s Head, Nostalgia qui témoigne, telle une chanson de deuil sombre, de ses préoccupations pour l’environnement.

Ces deux expositions en tandem sont accompagnées d’un catalogue, Hors limites, publié par la galerie Stewart Hall. Nous souhaitons remercier l’artiste, Catherine Y. Bates, ainsi que Joyce Millar, directrice de la galerie Stewart Hall, pour leur support enthousiaste et leur coopération dans tous les aspects du projet. L’exposition Hors limites : Rétrospective à Stewart Hall aura lieu du 21 mars au 3 mai et le vernissage sera le 22 mars à 14h.

Annual Student Show

Exposition annuelle des étudiants

Vernissage: le samedi 4 avril à 12h
Exposition: du 4 au 23 avril 2009

Communiqué de presse de l’exposition:

Les étudiants inscrits à l’école d’art pour la session d’hiver sont invités à exposer leurs œuvres dans le cadre de notre exposition annuelle. L’exposition, qui regroupe une centaine d’œuvres réalisées dans une grande variété de techniques, donne aux étudiants la possibilité de voir leurs œuvres dans le contexte d’une galerie professionnelle. Elle offre aussi l’opportunité d’apprécier la grande diversité de la production artistique au Centre.

Virginia McClure Recent Drawings

Virginia McClure dessins récents

Vernissage:le jeudi 30 avril à 18 h
Exposition: 30 avril au 23 mai, 2009

Communiqué de presse de l’exposition:

La galerie McClure a le plaisir de présenter Dessins récents, une exposition du travail de Virginia McClure. Malgré que Mme McClure soit largement connue pour son travail en céramique et ses monotypes, depuis les dernières années elle a effectué un retour vers le dessin du corps humain. La galerie présente un corpus de 25 dessins médiums mixtes sur papier.

Plusieurs œuvres de l’exposition ont débuté au cours des trois dernières années dans l’atelier de modèle vivant du lundi matin auquel Virginia McClure assiste avec un groupe d’artistes. Les médiums traditionnels du fusain et du conté trouvent une résonance particulière avec les surfaces préparées où les formes abstraites interagissent avec les corps figuratifs. D’autres dessins ont été réunis dans des séries satiriques, où les points de vus féministes sont explorés de façon humoristique à travers de lumineux lavis acryliques superposés aux études initiales.

L’exposition marque aussi le lancement de son troisième livre, The Yellow Painting, publié par le Centre des arts visuels. Ce livre des mémoires personnelles de Mme McClure témoigne aussi de l’histoire du Centre à travers son implication constante dans cette institution depuis plus de 40 ans.

Dans son enfance, Virginia McClure a étudié au Musée des beaux-arts de Montréal avec Arthur Lismer. Elle a plus tard gradué du School of the Museum of Fine Arts de Boston. Elle a joué un rôle primordial dans l’histoire du Centre des arts visuels depuis les années 50 en tant que directrice et présidente du conseil d’administration durant plusieurs années. Ayant fait partie des premiers membres du Potter’s Club, nom d’origine du Centre, Virginia McClure était une artiste céramiste talentueuse dont les projets étaient couronnés de succès. Elle s’est par la suite tournée vers d’autres disciplines et, plus récemment, la poésie. Son travail a été exposé au Canada ainsi qu’aux États-Unis et en Espagne. Ses œuvres font partie de plusieurs collections privées.

Thérèse Joyce-Gagnon Survol 1979-2009

Thérèse Joyce-Gagnon Survol 1979-2009

Commissaire: Hedwidge Asselin
Vernissage: Tle jeudi 28 mai à 18 h
Exposition: 29 mai au 20 juin, 2009
Recontre avec Thérèse Joyce-Gagnon et Hedwidge Asselin: le jeudi 11 juin à 19

Communiqué de presse de l’exposition:

La galerie McClure a le plaisir de présenter Survol, une mini-rétrospective du travail de l’artiste peintre Thérèse Joyce-Gagnon, bien connue du milieu artistique québécois. L’exposition fait le survol de 30 ans de travail de cette artiste, couvrant la période de 1979 à 2009.

Le travail artistique de Thérèse Joyce-Gagnon porte essentiellement sur les séries. Lors de stages au Banff Centre for the Arts à la fin de 1980, elle découvre la « Génération X » et poursuit ce thème pendant plus d’une décennie. Elle a trouvé ces jeunes conscientisés et préoccupés aussi par les problèmes écologiques et les choix politiques. Leur questionnement a vite rejoint son intérêt social et l’a amenée à sa recherche actuelle sur l’écologie.

Elle a abordé cette nouvelle série avec l’objectif de mettre en lumière la négligence, l’abandon et l’aveuglement. Dans des tableaux de grand format, elle montre parfois des espaces dénudés, sous des lumières tamisées, où de subtils nuages de poussière nous font voir la dureté et la sécheresse de la terre. Ces espaces désertiques deviennent des lieux de réflexion où le spectateur, ne se sentant ni menacé ni culpabilisé, est contraint de constater l’évolution de la nature. Elle poursuit toujours cet intérêt qui l’amène maintenant vers l’urgence de sauvegarder l’environnement. Ses yeux se posent sur ces merveilleux « lieux protégés », lacs, étangs, rivières, marais, boisés, forêts, terres agricoles, etc. Elle déplore la lenteur du procédé. Les formats rapetissent et deviennent plus intimes.

Les séries du passé ont eu elles aussi des regards intimes, comme « Lieux cachés, lieux sacrés » axée sur l’intimité secrète des ateliers. À l’origine, une longue série de tableaux abstraits, « Empreintes », fut pour elle un pur bonheur et permit toutes celles qui devaient suivre. Il y a eu des tableaux sur la terre déclenchés par le désastre écologique de São Paulo, des autoportraits attribuables à des stages solitaires, des ados, des scènes d’intimité familiale, toujours influencés par l’environnement immédiat. Pendant toute sa carrière et à travers toutes ces séries, la lumière est incontestablement demeurée l’axe principal de sa recherche.

Thérèse Joyce-Gagnon est native de Montréal où elle a acquis sa formation artistique à l’École des Beaux-Arts et à l’UQAM. Son travail a été présenté au Canada et en France. Cofondatrice et présidente du Regroupement des artistes en arts visuels du Québec (RAAV) 94-95 et présidente du Conseil de la peinture du Québec 91-92, elle est très impliquée dans le milieu des arts. Elle a été reçue membre de l’Académie royale des arts du Canada en 2002 et a été de nombreuses fois boursière du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Conseil des arts du Canada. Son travail fait partie de collections publiques et privées.

 

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