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McCLURE

McClure Sub

Saison 2003 – 2004

Vues du paysage David Hall paysages urbains
Patrick Bureau and Micheline Durocher Transmission Frankie Miller and Cynthia van Frank Oeuvres récentes
Éric Simon Old School / New School Suzanne Olivier Le grand théâtre des saisons
Patrick Visentin Phylum Exposition annuelle des étudiants
David Lubell Epi formes Collective Visions A fundraising exhibition
Juliana España Keller culebra

Vues du paysage

Commissaire: Hedwidge Asselin
Vernissage: jeudi le 11 septembre à 18h
Exposition: du 5 au 27 septembre , 2003
Conférence de la commissaire: Vendredi le 19 septembre à 19h30

Communiqué de presse de l’exposition::

Une exposition de peintres paysagistes organisée par Hedwidge Asselin, présentant le travail de dix artistes québécois contemporains. Les œuvres vont des observations détaillées de la nature (Renée Duval, Suzanne Joubert et Éric Le Ménédeu) aux paysages imaginaires (tels les tableaux de Michel Boulanger où des silhouettes émergent de la masse confuse des arbres et des rochers). Tandis que des couleurs vives et des touches expressives caractérisent plusieurs tableaux (Catherine Bates, Nycol Beaulieu, Kate Busch, Peter Hoffer et Sean Rudman), d’autres travaux plus abstraits suggèrent de vastes paysages où ciel et terre se confondent (Dominique Goupil).
« Le paysage comme genre en histoire de l’art es directement lié à l’émancipation «laïque » de la pensée, à l’affirmation d’une place de l’homme dans le monde » note Hedwige Asselin, commissaire invitée à la galerie McClure. Quel est le rôle de la représentation du paysage dans un monde dominé par les nouvelles technologies ? Le monde technologique –de par sa géométrie stricte et sa linéarité – est devenu une menace pour l’environnement ayant intensifié nos sentiments envers la nature.

Née à Montréal, Hedwidge Asselin a enseigné la philosophie et l’histoire de l’art dans divers collèges et universités du Québec tout en étant membre, depuis plus de vingt ans, de l’Association Internationale des critiques d’art. Au cours de sa carrière, elle a rédigé plusieurs articles pour les revues d’art, notamment Vie des arts, Etc. Montréal, Espace et Vanguard. Fréquemment invitée à titre de commissaire d’exposition elle fut, d’autre part, membre de plusieurs jurys dont celui du Symposium de la jeune peinture de Baie-Saint-Paul et de l’exposition Les Femmeuses.

David Hall Paysages urbains

Vernissage: jeudi le 2 octobre à 18h
Exposition: du 3 au 25 octobre , 2003
Rencontre avec l’artiste:: jeudi le 9 octobre à 19h30

Communiqué de presse de l’exposition::

L’artiste montréalais David Hall présente une nouvelle série de paysages qui combine des édifices réels et inventés situés dans des environnements urbains imaginaires. Hall juxtapose les styles disparates des villes européennes, nord américaines et asiatiques, des gratte-ciels modernistes aux églises médiévales, afin de montrer comment le pouvoir et le manque de pouvoir sont symbolisés à travers l’architecture et l’organisation urbaine.
Dans les tableaux de Hall, les surfaces de peinture à l’huile sont riches et variées car certaines zones sont judicieusement sablées. On ne devine plus alors qu’une image fantôme, parfois repeinte ou laissée floue. La rencontre de traces non-représentationnelles avec la figuration détaillée provoque une tension centrale à l’exploration du fantastique et de l’archétypal versus la rendition précise d’espaces véridiques.

Né à Vancouver, Colombie-Britannique en 1959, David Hall a obtenu son baccalauréat en arts plastiques du Emily Carr College of Art and Design, à Vancouver, ainsi qu’une Maîtrise en arts plastiques du Nova Scotia College of Art and Design, à Halifax. En marge de sa pratique de peintre, David Hall enseigne au département des beaux-arts du Collège Dawson. Ses peintures font parties des collections du Musée des Beaux-Arts de Montréal, du Musée du Québec, du Prêt d’œuvres du Conseil des Arts du Canada et de plusieurs autres collections publiques et privées. David Hall est représenté par la galerie Lilian Rodriguez à Montréal.

Patrick Bureau and Micheline Durocher Transmission

Vernissage: jeudi le 30 octobre à 18h
Exposition: 31 octobre au 22 novembre , 2003
Rencontre avec l’artiste: vendredi le 7 novembre à 19h30

Communiqué de presse de l’exposition::

L’exposition Transmission présente les œuvres récentes de Patrick Bureau (sculptures en bois et en porcelaine) et de Micheline Durocher (photographie numérique). Ces deux artistes ont en commun un intérêt pour les notions de communication et de jeu ayant trait aux expériences de jeunesse déterminées par le genre sexuel. À travers l’emploi de la répétition et de motifs visuels, ils rendent visibles l’invisible et le non-dit.
Complexes et obsessionnellement assemblées, les sculptures de Patrick Bureau ressemblent à d’intrigants jouets plus grands que nature. Éparpillées sur le plancher comme un gros jeu de blocs de construction et portant des titres tels que Machine au mouvement perpétuel et Machine à voyager dans le temps #2, elles apparaissent comme les composantes de mécanismes fantastiques qui, une fois mis en marche, s’enfonceraient à travers l’espace et le temps.
Avec Petites leçons de lecture, Micheline Durocher présente une série de photographies numériques de grand format représentant des images qui semblent tatouées sur son corps et son cou. Ces marquages corporels sont réalisés à partir de superpositions digitales d’illustrations d’apparences bénignes tirées de manuels scolaires. Néanmoins, ces images évoquent une communication perturbée lorsque le langage symbolique y échoue. Ainsi, l’artiste met en scène son corps afin de faire surgir à fleur de peau les images d’un vocable issu des profondeurs du psychisme et d’exprimer ce que la parole ne suffit pas à dire.

Les sculptures de Patrick Bureau ont été exposées à l’échelle nationale et internationale. Son œuvre fait partie de collections publiques et privées, dont celle du Musée du Québec. Il a obtenu un Baccalauréat en enseignement des arts de l’université Concordia de même qu’un Baccalauréat en céramique de l’Alberta College of Art & Design. Il enseigne actuellement la céramique au Centre des arts visuels.

Micheline Durocher a participé à plusieurs expositions au Canada et a récemment présenté son travail en solo à la Gallery 44 de Toronto et au Centre Vu de Québec. On retrouve ses oeuvres dans des collections privées et publiques. Elle détient une maîtrise en beaux-arts de l’Université Concordia. Elle est professeur au département des Beaux-Arts de l’Université Bishop de Lennoxville et du Centre des arts visuels.

Frankie Miller and Cynthia van Frank Recent Work

Vernissage: jeudi le 27 novembre à 18h
Exposition: 28 novembre au 20 décembre , 2003

Communiqué de presse de l’exposition::

La galerie McClure a le plaisir de présenter une exposition duo des œuvres récentes des peintres montréalaises Frankie Miller et Cynthia van Frank. Travaillant la nature morte et le portrait, ces artistes examinent les gestes quotidiens de l’alimentation et du repos qui se déroulent tant au niveau intime que social.
Les natures mortes audacieuses et contemporaines de nourriture de Frankie Miller créent un parallèle entre sensualité culinaire et picturale. Divers étalages d’aliments, des fruits à la soupe, sont mis en scène dans des champs colorés semi-abstraits qui évoquent des dessus de table. Le contexte non-narratif et l’application picturale de la matière brute rehaussent la perception des propriétés physiques de sujets familiers.

Travaillant avec des pastels à l’huile sur papier, Cynthia van Frank dépeint ses sujets avec compassion au repos ou en train de manger, en portant une attention particulière à la vulnérabilité de la chair humaine. Dans plusieurs des peintures, une femme aux yeux clos se reposant sur un tapis de forêt semble en communion avec son environnement, bien que subsiste une sensation d’isolement.

Frankie Miller et Cynthia van Frank ont toutes deux obtenu un baccalauréat en arts plastiques de l’université Concordia (en 1982 et 1984 respectivement). Miller a étudié antérieurement au San Francisco Art Institute. Après ses études de premier cycle, van Frank a elle aussi étudiée aux Etats-Unis, en 1985, à la New York Studio School. Les peintures de Miller et van Frank font parties de plusieurs collections privées et publiques, dont la Collection prêt d’œuvres d’art du musée du Québec.

Éric Simon Old School / New School

Vernissage: jeudi le 8 janvier à 18h
Exposition: 9 au 31 janvier , 2004
Rencontre avec l’artiste: jeudi le 15 janvier à 19h30

Communiqué de presse de l’exposition::

La galerie McClure présente Old School / New School, une nouvelle série de portraits peints à l’huile par Éric Simon. Simon situe la photographie d’identité dans le contexte de la tradition du portrait. Chaque œuvre se compose de seize points de vue différents de la tête du sujet. Le regardeur se trouve dans la position de voyeur en train de scruter une autre personne à son insu.
Les gouvernements, les institutions financières et les corporations ont toujours rassemblé une grande quatité d’information afin de mieux saisir et de mieux contrôler les gens. Aujourd’hui les cartes d’identité, les contrôles de douane, les enquêtes de crédit et l’utilisation accrue de caméras de surveillance, en plus des différents moyens d’identification utilisés par la police (portrait-robots, empreintes digitales, etc) font partie de notre quotidien. Bien que ces documents ne soient pas considérés comme appartenant au domaine de l’histoire de l’art, ils font néanmoins partie d’une histoire de la représentation individuelle. En ce sens ils révèlent une façon de percevoir les gens dans une société donnée à une époque donnée.

Éric Simon vit et travaille à Hudson, Québec. Il obtint un baccalauréat en parts plastiques de l’université Concordia en 1984 ainsi qu’une maîtrise en arts plastiques de l’uqam en 2000. En 2001, il a pris part au Symposium International de la Nouvelle Peinture de Baie-St-Paul ainsi qu’à plusieurs résidences à l’Atelier d’Estampe Sagamie à Alma. Les œuvres de Simon ont fait l’objet de nombreuses expositions individuelles et collectives au Canada et ailleurs. Il enseigne en ce moment le dessin, la peinture et la gravure au collège Abbott.

Suzanne Olivier Le grand théátre des saisons

Vernissage: jeudi le 5 février à 18h
Exposition: du 6 au 28 février , 2004

Communiqué de presse de l’exposition::

La galerie McClure a le plaisir de présenter une série d’œuvres récentes de Suzanne Olivier composées de tableaux grand format à l’huile et de pastels secs. Olivier peint des paysages d’imagination. Ils sont mélancoliques, ensoleillés ou tourmentés et totalement irréels. Ses vastes peintures aux couleurs luxuriantes expriment toute la sensibilité poétique de l’artiste pour les rythmes de la nature. Vous entrerez dans un monde sensuel de plaines et d’eau, d’arbres et de verdures, de ciels et de montagnes.

Née à Montréal, Suzanne Olivier, vit et travaille à Godmanchester, Québec. Elle obtint un baccalauréat en arts plastiques de l’École des Beaux-Arts de Montréal en 1965. De 1967 à 1975, elle travailla au département d’animation à l’Office National du Film, et depuis lors elle s’est dédiée à la peinture. Olivier a présenté son travail dans de nombreuses expositions incluant les expositions individuelles à La galerie La Folie des Arts à Montréal ainsi que la galerie Marianne Friedland à Toronto. Son œuvre fait partie de nombreuses collections publiques incluant celle de La Banque d’œuvre d’Art du Conseil des Arts, la Banque Toronto Dominion, Teleglobe Canada et Xerox Canada. Suzanne Olivier est représentée par la Folie des Arts à Montréal et à la Malbaie.

Patrick visentin phylum

Vernissage: jeudi le 4 mars à 18h
Exposition: du 5 au 27 mars , 2004
Rencontre avec l’artiste: jeudi le 11 mars à 19h30

Communiqué de presse de l’exposition::

La galerie McClure a le plaisir de présenter une série de photographies récentes de Patrick Visentin. La pratique actuelle de Visentin explore la nature de l’imagerie utilisée en science. Cette imagerie produite par et pour la communauté scientifique demeure rarement questionnée, tant par le regard de l’amateur que celui de l’expert. Dans cette série de photographies numériques, Visentin a crée et documenté son propre Phylum d’organismes. Dans une série de six tirages lambda en couleurs petits formats et six tirages à jet d’encre noir et blanc grand format laminé, il s’est constitué son propre répertoire. Sa structure découle d’une part de principes scientifiques tels que la symétrie, la structure en sous-unité domotique, l’échelle proportionnelle et, d’autre part, de son imagination.
Créativité : Comment générer et développer des idées artistiques En conjonction avec son exposition, Patrick Visentin donne un atelier au Centre des arts visuels dimanche, les 21 et 28 mars, de 10 h à 17 h. 185 $ + matériaux. A travers l’emploi du dessin, du collage, de la sculpture et de la gravure, les étudiants élargissent et explorent la nature de l’œuvre d’art, avec une attention particulière sur le développement de nouveaux projets partant de travaux antérieurs.

Patrick Visentin vit et travaille à Montréal. Il obtint une maîtrise en Print Media de l’Université Concordia en 2001, ainsi qu’un baccalauréat en arts plastiques de l’Université Mount Allison à Nouveau Brunswick et un baccalauréat en arts plastiques de l’Université St. Francis Xavier à Nouvel Écosse. Artiste multidisciplinaire, son travail peut comprendre aussi bien le dessin ou l’estampe, que la photographie et le vidéo, l’installation et la performance. Les œuvres de Visentin ont fait l’objet de nombreuses expositions individuelles et collectives au Canada et aux États Unis. Ses oeuvres font parties de la collection de La Bibliothèque National du Québec et de plusieurs autres collections publiques et privées. Récemment, Visentin fut co-commissaire de Shout at Eternity, une exposition de groupe réunissant plus que 40 artistes à Montréal.

Exposition annuelle des étudiants

Vernissage: jeudi le 1er avril à 18h
Exposition: du 2 au 17 avril, 2004

Communiqué de presse de l’exposition::

Les étudiants inscrits à l’école d’art pour la session d’hiver sont invités à exposer leurs œuvres dans le cadre de notre exposition annuelle. L’exposition, qui regroupe une centaine d’œuvres réalisées dans une grande variété de techniques, donne aux étudiants la possibilité de voir leurs œuvres dans le contexte d’une galerie professionnelle. Elle offre aussi l’opportunité d’apprécier la grande diversité de la production artistique au Centre.

David Lubell epi fromes

Vernissage: jeudi el 2 avril à 18h
Exposition: du 23 avil au 15 mai , 2004
Rencontre avec l’artiste: jeudi le 29 avril à 19h30

Communiqué de presse de l’exposition::

La galerie McClure a le plaisir de présenter l’exposition solo de l’artiste québécois David Lubell. Situé dans l’investigation de l’artiste d’environnements aquatiques et, plus récemment, de plantes épiphytiques, Epi formes est une série de dix tableaux grand-format en acrylique, influencés par les lignes et teintes sensuelles des orchidées. Des formes prononcées elliptiques, rectangulaires et organiques remplissent la surface de la toile. Des couches de marques de pinceaux ondulées sur le tableau, similaire au mouvement de ces organismes aériens dans le vent. Un mélange coloré de métaphores de pinceaux et de formes figuratives, ces peintures révèlent des fragments transitoires de moments illustrés.

Née à Montréal, David Lubell vie et travail à Baie d’Urfé. Il a étudié à l’Université Concordia où il a obtenu un baccalauréat en beaux-arts en 1983 et une maîtrise en beaux-arts en 1986. Ses œuvres ont étés exposées dans plusieurs expositions solos et collectives, particulièrement au Québec. Outre sa pratique artistique, Lubell enseigne le dessin, la peinture et l’estampe à diverses écoles d’art incluant les Cégeps Vanier et Dawson. Il enseigne présentement au Cégep John Abott à Ste-Anne de Bellevue. Ses œuvres font partie de nombreuses collections tel que la Banque d’œuvres d’art du Conseil des Arts du Canada.

Collective Visions a fundraising exhibition

Soirée de gala: 20 mai
Exposition: 19 au 29 mai

Communiqué de presse de l’exposition::

The McClure Gallery walls are red again; over 100 works hang salon style, from a miniature Marian Wagschal to a large Dana Velan in the fundraising exhibition, Collective Visions. Opening vernissage and gala event take place May 20th; tickets are $25.00. Exhibition runs from May 19th to 29th. Call 488-9558 for more information or visit our web site at www.visualartscentre.ca
`”This is our third Collective Visions fundraiser”, notes director Victoria LeBlanc. “We kick off the exhibition with a gala evening; and there’s usually a line up to get in because this is a rare opportunity to see the works of some of Montreal’s best artists gathered together in one space and the prices are very, very reasonable.”
The Visual Arts Centre is a non-profit cultural space and special fundraising events are crucial to the Centre’s continued operations. “We’ve been around for almost 60 years,” comments LeBlanc. “Our School of Art teaches over 3,000 students annually. We employ over 50 Montreal artists part time on our faculty. Our McClure Gallery has become one of Montreal’s most respected venues for contemporary art. We have outreach programmes, summer camp for kids, workshops, lectures, poetry readings, etc. We really do contribute to the cultural life of this city.”
Sixty percent of the proceeds go to support the Visual Arts Centre. Thirty percent of each sale of artwork is for the artist. Ten percent supports the Centre’s Outreach activities that offer specialized courses to teens at risk or with special needs.
Over 100 artists are participating, including, among others, Harold Klunder, Marion Wagschal, Andrea Szilasi, Michael Merrill, Renée Duval, Barry Allikas, Peter Hoffer, Dennis Ekstedt, John Drew Munro. John Heward, Alison Katz, Eric Simon, Micheline Durocher, Sara Gersovitz, Pierre Henry, Mary Hayes, Yechel Gagnon, Dana Velan.

Juliana España Keller culebra

VernissageExhibition: jeudi le 3 juin à 18h
Exposition:du 4 au 23 juin , 2004
Rencontre avec l’artiste: jeudi le 19 juin à 19h30

Communiqué de presse de l’exposition::

La galerie McClure a le plaisir de présenter une exposition solo de l’artiste montréalaise Juliana Espana Keller. L’exposition comprendra une installation vidéo et des œuvres photographiques en boîtes lumineuses.
Dans la grande galerie : culebra : eye of the needle, une projection vidéo numérique transporte le spectateur dans l’univers de la femme tatouée. Keller suggère que le tatouage soit passé du concept de la marque symbolique du patriotisme et de la rébellion à un symbole puissant de l’exploration de soi, du statut social et de l’affirmation de soi.
Dans la petite galerie : woman willing to defend her hotel, trois grandes photographies dans des boîtes lumineuses représentent l’artiste durant une performance au Mexique en 2003. La performance se concentre sur les points de friction entre les domaines public et privé.
Conférence: Le public est invité à un diaporama qui sera présenté par l’artiste jeudi le 10 juin à 19h30. Juliana España Keller discutera son travail en installation, performance, vidéo et photographie dans le contexte de la représentation, l’identité et une reconsidération du portrait traditionnel et la mascarade.

Née en Angleterre, Juliana España Keller vie et travaille à Montréal. Elle a obtenu un baccalauréat en peinture et dessin (2000), et une maîtrise en sculpture de l’Université de Concordia(2003). En 2003, Keller a présenté à la galerie Art Mûr une exposition solo et a participé à Voilà Québec, un échange entre le Mexique et le Canada. Durant la même année, elle a participé à une résidence au Atlantic Centre for the Arts en Floride et présenta une œuvre vidéo au Institute of Contemporary Art à Philadephie. En 2003, Keller à aussi été commissaire de plusieurs expositions à Montréal incluant The Transpecies Collective. JULIANAESPANAKELLER.COM

 

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